La ferme de Troulx (1485- 1650)
De JP. Dagnot & C. Julien (Chronique du Vieux Marcoussy - Avril 2010)
- Avec l'aimable autorisation des auteurs -

Carte publiée par Malte-Brun

Extrait du plan de Malte-Brun

Cette chronique relate l'histoire de la ferme de Troux, disparue aujourd'hui, située à Ollainville (Essonne, cant. Arpajon). Avant la naissance d'Ollainville à la Révolution, elle dépendait de la paroisse de Bruyères-le-Châtel.

Signalons à la fin de la guerre de Cent ans, l'aveu du seigneur de Bruyères-le-Châtel dans lequel il déclare complètement détruits les lieux de Couard, Troux et du Plessis de Bruyères.

Le premier acte a été trouvé dans les archives du château de Bruyères. Ces documents sont apparemment inaccessibles au public. Il faut donc reproduire l'information trouvée dans une histoire des Bohan de la Rochette (1) :

Le 28 juillet 1485, Loys de la Rochette confesse avoir vendu à honorable homme Martial Dauvergne, procureur en parlement, un hostel mestayrie terre & seigneurie à Troux, consistant en granche court estable bergerie plus vingt arpens de terre mouvans du seigneur de Bruyère moyennant 200 escus.

Il est fort probable que l'amiral de Graville, achetant tout ce qui était aux alentours de Marcoussis, reprit l'achat de Dauvergne et en accrut l'étendue puisqu'à son décès, cette ferme était devenue six fois plus grande.

Troux au XVIe siècle

Nous trouvons Troux de manière indirecte en 1518, lors de la succession de l'amiral de Graville. Vu l'importance des biens de ce dernier, des commissaires sont chargés de régler tous les problèmes se présentant. Ainsi, ils versent pour les héritiers les droits de mutation attachés à la métairie de Troux. Cette seigneurie est redevable d'une somme de 22 lt envers Loys de la Rochette, seigneur de Brière le Chastel pour raison des droits de relief de la mestairie de Troux.

Au partage des biens de l'amiral entre ses filles, Marcoussis et ses environs font partie du lot de Jehanne de Graville. Parmi les terres échues se trouve la métairie de Troux. Cette dernière fait l'objet d'un marché en 1525 avec le second époux de Jehanne de Graville. René d'Illiers, chevalier, seigneur de Marcoussis, Chastres, Saint Clerc de Gometz d'une part, et honorables hommes Jehan Lefèvre & Vincent son fils, marchans demeurant à Montlhéry d'autre part, lesquelles parties font de leur bon gré reconnaissent que par autres lettres passées par René d'Illiers, ledit seigneur a vendu à titre de cens, portant ventes et saisines, à toujours pour 4/5 à Jehan, 1/5 à Vincent, les héritages cy après déclairés venant du contrat de mariage avec Jehanne de Graville, sa feme :

  • une maison cour granche estables & jardins avec huit vingts arpens de terre le tout en une pièce appelée Troux, assis au terroir de Bruyères, tenant à la maison de Couart, aux Célestins, ..., au chemin de Montlhéry à Loppigny au dedans de ladite pièce ...
  • 5 arpens de prés en la prairie de Bruyères au dessus de la chaussée de Guyserey,
  • une maison cour granche estable masure jardin, quatre arpens de boys derrière la maison, cinq arpens de pastils et 86 arpens de terre appelés Chenanville....
  • item 25 arpens de taillis tenant à la roue, aux terres de Chenanville,
  • item 4 arpens de prés à St germain les Chastres, 3 autres à la chaussée du moulin du pré.

Le bail fait moyennant deux deniers tournois par arpen à payer en lhostel seigneurial de Marcoussis, aussi moyennant 2.200 lt, versées par Jehan Lefèvre. Le seigneur de Marcoussis pourra racheter le bail ...


Extrait d'un plan du XIXe siècle montrant les fermes de Couard et Trou sur le plateau

Extrait d'un plan du XIXe siècle montrant les fermes de Couard et Trou sur le plateau.

Les informations à cette époque sont peu nombreuses, les premières minutes notariales conservées et parvenues jusqu'à nous apparaissent surtout à la fin XVIe siècle. Une recherche systématique au minutier central des archives nationales a permis de citer la plupart des actes suivants.

En 1540, Guillaume Pocquet, laboureur à Troux, paroisse de Bruyères le chastel, confesse avoir pris à moitié de croit 200 bestes à layne tant brebis que moutons, agneaulx, .., moytié des laynes, à Pierre Chaulvet, marchant bourgeois de Paris.

Au décès de Jehanne de graville commence une succession laborieuse, qui, dans un premier temps permet un accord en 1542. Nous ne retenons que ce qui concerne cette chronique : Haute et puissante dame Loyse de Humyères, femme de haut et puissant seigneur Guillaume de Balsac, baron de Dunes et Clermont, agissant pour ce dernier, et Dorde de Balsac, écuyer seigneur de st Paont, agissant pour Thomas de Balsac, confessent qu'ils ont fait transaction et accord, et ont fait des lots des biens de leur tante Jehanne de Graville, de la manière quy ensuit :

  • l'autre et deuxième lot qui se consiste en terre & seigneurie de saint Clerc de Gommetz, Viviers, Vilhiers, Fretay, la Poitevine et Villejust, vallant par chacun an 332 lt...,
  • item la ferme de Troux vallant six muys bled,
  • item ...

Cet extrait permet de dire que la ferme et seigneurie de Troux est incluse dans le deuxième lot. Ce dernier sera attribué trois ans plus tard à Thomas de Balsac. Elle se consiste en maison granche estable bergerie la maison et granche couverte de thuille le reste de chaulme, avec deux jardins, le lieu tout enclos contenant (en blanc !!) prisée 725 livres.

En 1549, Thomas de Balsac, escuyer, seigneur de Montagu, la Roue, Chastres, Saint Clerc de Gommetz, et damoiselle Anne de Lonjumeau sa femme, ...., et honnorable homme Jehan Lehoux, marchand demeurant à Montlhéry, d'une part, confessent avoir vendu à noble homme maistre Pierre Lemaistre, notaire et secrétaire du roy et greffier en sa chambre des comptes, seigneur de Bellejambe, et Jacqueline de Marle sa femme, 100 livres de rente sur :

  • les terres et seigneuries de Chastres & st Clerc de Gommetz ......
  • item sur la ferme et mestairie de Troux assise en la paroisse de Bruyères,
  • item sur le fief terre & seigneurie de la Roue.

Cet acte montre que Thomas a déjà des problèmes financiers, qu'il gage ses biens dont la ferme de Troux et que le seigneur de Beljambe joue le rôle de banquier.

En 1563, Jehan Boullogne, charron, demeure aux Troux, il vend à Jehan de Baillon un quartier de terre à genvris au bois des granches.

L'année suivante, un contrat d'échange important se réalise entre Jean de la Rochette seigneur Dolinville et de Bruière en partye, et Jean de Baillon seigneur de Marivaux et de Janvry. Ledit de la Rochette, cedde & délaisse but à but sans soulte audit de Baillon, la terre & seigneurie de Dolainville, ses appartenances et deppendances avec la moitié de la baronnye et chatellenie de Bruyères le chastel se consistant :

  • en lieu seigneurial composé de chasteau maisons manoir, eddifice cour cloz à fossez à eaue , le clos et pourpris dalentour ...
  • fief de Thuilières en la paroisse de Janvris près de la brosse,
  • ....
  • fief de Troux assis à Bruyères appartenant au seigneur de Montagu .....

Ledit seigneur de Baillon délaisse en contre eschange sans soulte but à but les rentes cy après déclairées...

Puis en 1571, Pierre de Ficte, devenu seigneur de Soucy & de Bruyères en partie, rend aveu des terres et seigneuries qu'il a acquis provenant de l'échange fait avec Guillaume de Baillon, qui l'avait obtenu de la succession de son père Jehan de Baillon, qui lui l'avait acquis par eschange avec Jehan de la Rochette lors seigneur de Bruyères & à présent des Molières :

  • ... (il s'agit d'une version analogue à celle de 1563) ...
  • item le fief de Troux assis en la chatellenie & baronnie de Bruyères, que tient de présent le sieur de Montagu, qui se consiste en maison granges estables court jardin et 180 arpens de terre labourables, deux arpents de pré valant par an 150 lt de rente.

Il faut attendre 1577 pour trouver le premier bail concret de la métairie. Messire Thomas de Balsac, chevallier de l'ordre du roy, seigneur & baron de Montagu, saint Clerc et la Roue, estant de présent en son hostel seigneurial audit lieu de la Roue, baille à titre de ferme et moisson de grain, jusqu'à six ans, à honneste personne Georges Roger laboureur demeurant à Marcoussis, la ferme & métairie des Trouls consistant en maison manable granche couverts de thuilles, estables couvertes de chaulmes, cour et jardin avesque la quantité de six vingts (120) arpents de terres labourables et cinq de prés moyennant la quantité de trois muids de grain... Le preneur dit bien connaître les lieux pour déjà en joÿr.

En 1580, nous retrouvons notre laboureur qui déclare ses biens dans la paroisse de Marcoussis. Il dit demeurer en la ferme de Troux et recongnoit tenir en la censive du seigneur de Marcoussis ung lieu manoir couvert partye de thuille et chaulme court jardin et terres labourables encloz dicelle assis au lieu du Mesnil appelé la maison rouge aultrement dit la petite porte le tout contenant cinq arpents.

La métairie après les guerres de religion

En 1601, notons une vente de bois taillis par Robert de Balsac, escuyer, sieur de Montagu, Chastres et Aubourgville. Après le décès de Thomas de Balsac, Anne de Longjumeau son épouse dirigera la seigneurie de la Roue jusqu'à son propre décès. Ses enfants interviennent ensuite pour régler les problèmes du quotidien. Ainsi, Robert de Balsac, l'époux de Marie Lemaistre, estant de présent à Linoys, lequel vend à Alain Boutet marchant de Chastres, la couppe d'une pièce de boys taillis, contenant 54 arpens de l'aage de 13 ou 14 ans au parc aux boeufs tenant d'une part ,... d'un bout aux terres du seigneur à cause de sa ferme de Troux, ...

L'année suivante, dame Anne de Balsac, femme et espouze de Messire François de l'Isle, baille et délaisse à titre de ferme et moison jusqu'à neuf ans, à Estienne Laisné, laboureur demeurant à Dollainville paroisse de Bruyères le Chastel, une ferme et mestayrie qui se consiste en maison manable granche couvert partye en thuiles, le reste découvert, estable non couverte, cour, une pièce de terre située devant la ferme contenant six vingt arpents, le tout estant en ruyne et friche, item cinq arpents de prés en la prairie de Bruyères, ledit preneur disant bien connoistre pour en joyr en fruits et revenus . Ce bail et prinsée faict à la charge pour ledit preneur pour les troys premières années ne sera tenu de ne payer aucune moison ny loyer durant icelles années, sera tenu de défricher lesdites terres, labourer, fumer cultiver, moyennant les troys années ensuivantes troys muids de grain deux parts bled un tiers avoyne, et les troys dernières années quatre muids de grain. la moison à livrer en l'hostel seigneurial de la Roue. Pendant lequel temps la dame s'engage lesdit lieux tenir clos et et couverts comme il appartient à faire faire les réparations nécessaires pour réédifier et habiter ladite ferme dedans six moys. Ce bail original montre une fois de plus les dégâts survenus pendant les guerres de religion, notamment pour cet endroit isolé non défendu.

En 1611, Jehan Lefebure, receveur de la terre et seigneurie de la Roue, au nom et comme procureur d'Anne de Balsacq, veuve de feu messire François de l'Isle, vivant ..., bailly et gouverneur des villes et citadelle d'Amiens, dame proprétaresse des terres et seigneuries de la Roue, Viviers, Trou, ..., demeurant à Paris ... Il s'agit dans ce document de l'hommage fait aux chanoines et chapitre de l'église Saint-Médéric de Linois, notons simplement le lieu où se déroule l'hommage : s'est transporté devant l'aigle servant de pupitre au cœur de l'église collégialle ...

Anne de Balsac ne reste pas seule, on la retrouve en 1619, mariée à Louis Seigner, chevallier, baron de Saint-Brisson, gentilhomme ordinaire de la chambre du roy, prévôt de Paris, demeurant à Saint-Germain des prez, rue du Coulombier, paroisse Saint-Sulpice. Ce dernier se portant fort pour son espouze, dans un bail à loyer d'argent, avec Gilles Héruet marchand, pour neuf ans, des revenus de la seigneurie de la Roue, terres, pressoirs, moulin à eau, ferme de Troux, rentes, ... Ce bail fait moyennant le prix et somme de 2.400 livres.

La semaine suivante, notre marchand demeurant à Linois, comme receveur et amodiateur de la terre & seigneurie de la Roue baille à titre de ferme et moisson de grain jusqu'à neuf ans à Symon Commant et sa femme demeurants à Troux, la ferme et mestayrie dudit Troux qui consiste en maison manable couverte en partie de thuilles, l'autre partie grange estables couvertes de chaulme, cour, jardin, terres labourables, friches, hayes, buissons, les dits bailleurs disant bien savoir & connaitre d'autant qu'ils y sont depuis ung an ; ce bail est fait moyennant la quantitté de deulx muids et demi de grain à savoir deulx muids de bled mestail bon loyal et marchand... suivent les conditions classiques; sont compris les fruits des arbres fruitiers et la taille des hayes et buissons...

En fin d'année, Symon Comman, laboureur demeurant en la ferme de Troux, paroisse de Bruyères le Chastel, que suivant le bail à luy fait de ladite ferme par honorable homme Gilles Heruet, consent que ce dernier puisse disposer comme bon luy semblera, tous les prés à luy baillés deppendants de ladite ferme durant le tems dudit bail...

En 1622, un changement de receveur de la seigneurie est intervenu. Jehan Bourdon, marchand a remplacé Gilles Heruet. Il renouvelle au même couple le bail commencé deux ans plus tôt et le délaisse cette fois pour sept ans au lieu de neuf. On apprend à cette occasion que la femme de Symon Comment est Jehanne Dubois. Les muids de grain sont devenus 18 septiers de bled mestail & 6 d'avoyne.

En 1625, nous notons que les laboureurs à Troux sont Louis Thomas et Gilles Maillet. La même année, Anne de Balsac vend à Jean Bourré pour 90 livres la couppe de vingt pieds d'arbres fruitiers poiriers à coupper par le pied au raz de terre à choisir dans une pièce de terre estant devant des appartenances de la ferme de Troux appartenant à ladite dame...

On retrouve en 1629, Gilles Maillet, laboureur demeurant en la ferme de Troux, paroisse de Bruyères le Chastel, estant de présent à Linois tant pour luy que pour sa femme Jehanne Dubois, d'une part et noble homme Mr Nicolas Lecompte, conseiller du roy,..., procureur de Louvet, bourgeois de Paris admodiateur de la terre & seigneurie de la Roue, ...., pour régler un différend ledit Maillet n'a ny labouré, ny fumé les terres de ladite ferme de Troux. La transaction est faite pour éviter des frais de justice, dommages intérêts. Maillet s'engage à labourer les terres puis vuider ladite ferme avec sa famille pour faire place au fermier qui entrera à sa place...

En 1630, une convention portant obligation cite Jacques Lebas laboureur à Belesbat, paroisse de Marcoussis, qui s'engage envers plusieurs personnes dont Jehan Lebas laboureur demeurant à Troux, paroisse de Bruyères.

Un changement de méthode a du intervenir dans la gestion de la ferme. On retrouve en 1633, François Brethon, laboureur demeurant à Nozay, dans un bail original : il met pour concierge pour quatre ans Vincent Crosson, vigneron de Marcoussis, pour jouir des maisons et logis de la ferme de Troux, jardin et clos de ladite ferme avec les arbres qui sont dans les jardins. Le preneur sera tenu d'ouvrir les portes lorsque ledit Brethon ou sa famille le vouldront, et aussy pour boire et manger tant pour ledit Brethon que pour ses chartiers qui viendront labourer les terres de ladite ferme. Ce marché faict moyennant que ledit Brethon promet de bailler audit Crosson huit vaches dont ledit Crosson prendra les proffits desdites vaches, à la réserve des veaux qui viendront ...

Deux ans après, Anne de Balsac, dame de la Roue, espouze séparée en biens de Louis Segnier, chevalier, baron de Saint-Brisson, prévôt de Paris, gère elle-même ses biens. Elle fait venir en sa maison seigneuriale de la Roue, Vincent Crosson, laboureur demeurant en la ferme de Troux. Ce dernier a du faire ses preuves avec François Breton, et c'est lui qui prend à ferme et loyer d'argent pour le temps de neuf années, c'est à savoir le fief, terre et seigneurie de Troux situé dans la paroisse de Bruyères le Chastel consistant en maison à demeurer, grange à fourrages & autres édifices cour jardin terres labourables, friches & pastiz, hayes de buissons assis audit Troux, avec cinq arpents de pré siz en la prairie de Bruyères tenant à la dame de Ficte à cause de sa terre , au moulin de Bruyères , d'un bout au sieur de Montauban, ..., ledit preneur disant bien congnoistre pour en jouir, moyennant la somme de deux cents livres tournois de loyer & douze chappons... Pendant ledit temps le preneur sera tenu de faire sa résidence en la ferme de Troux... suivent les conditions classiques... On sent un bail conçu par une personne non rompue au langage des régisseurs.

En 1637, le prieuré de Bruyères-le-Châtel est repris par un personnage qui va éplucher les titres afférents à ce ministère. Ainsi, vénérable et discrète personne, messire Abraham Ribier, prestre prieur, mandateur du prieuré de saint Didier les Brières le Chasteau découvre qu'il a le droit de prélever des dîmes sur Fay et Troux. De ce fait, il délaisse à titre de loyer & prix d'argent pour neuf ans à Anne Gastinneau, veuve de Martin Mestiviers, demeurante à Marcoussis, le droit des grosses dîmes dépendant de son prieuré de Bruyères à prendre sur les terres du dîmage situées à Fay et Troux, ce bail fait moyennant 90 livres par an. On voit immédiatement l'incidence sur le loyer effectif de Troux !

L'année suivante le droit coutumier exige que la dame de la Roue présente ses hommages à son suzerain, Messire et Monseigneur, frère unique de sa majesté, seigneur appanage du comté et châtellenie de Montlhéry. La dame se dit également dame en partie Troux, mais ce bien relève de Bruyères et n'est pas concerné.

La sous-traitance existait déjà à cette époque ! En 1640, Anne Gastineau, veuve de Martin Mestiviers, demeurant à Marcoussis, laquelle cedde & transporte à toujours à Vincent Crosson, laboureur demeurant en la ferme de Trous le droit du bail à loyer & prix d'argent fait à ladite Gastineau par le prieur de Bruyères des grosses dixmes despendantes dudit prieuré qui ont accoustumé d'estre prises sur les pièces deppendantes de ladite ferme de Trou & de la ferme du Fay sizes en la paroisse de Marcoussis... mettre les grains en la ferme de Troux.

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Notes :

(1) La famille de Bouhan de la Rochette (C. Balufin) dépôt AD 91.

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