vitrail

Patrimoine


Mairie-école

Jusqu'en 1866 la commune louait le bâtiment qui servait de mairie-école. En 1866 eut lieu l'achat du terrain et la construction d'une mairie-école dont les travaux sont terminés au début de 1868. En 1881, est construit un mur de clôture. Un nouveau mur et une grille seront apposés en 1813.

A une date récente, la mairie a été réaménagée et les ouvertures refaites, ce qui a contribué à dénaturer le bâtiment.

Description : Bâtiment de plan carré d'un étage, en meulière, au toit en pavillon, dont les ouvertures ont été refaites, deux baies vitrées remplaçant les fenêtres du rez-de-chaussée.
Architecte : Laroche J.
Gros œuvre : meulière ; enduit
Couverture (matériaux) : tuile mécanique
Couverture (type) : toit en pavillon
Étages : rez-de-chaussée ; 1 étage carré
Escaliers : escalier dans œuvre : escalier tournant à retours avec jour, en charpente.
Photos :
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École de La Roche

Jusqu'en 1933, les enfants du hameau de La Roche devait fréquenter l'école primaire d'Ollainville. Le premier octobre 1933, une école provisoire est aménagée dans une maison prêtée par le châtelain. Le 19 mars 1937, la construction d'une école est déclarée d'utilité publique : deux terrains sont achetés. Les travaux commencent en avril 1937, et sont terminés pour la rentrée de cette même année.

Description : Bâtiment dont la façade sur rue est animée par un avant-corps central percé de trois larges baies au rez-de-chaussée séparées par des piliers de béton et surmontées de trois fenêtres plus étroites au premier étage. A ce même niveau deux œils de bœuf symétriques ornent les décrochements. Le décor de la façade est dû au jeu des briques ocre et du béton blanc. Un fronton-pignon cintré porte une horloge.
Maître d'œuvre : inconnu.
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Château de La Roche

Demeure de style Restauration rebâtie sur l'emplacement d'un premier château du 17ème siècle dont subsistent les pavillons d'entrée.

Description : Deux pavillons au décor de briques, au toit brisé en pavillon, encadrent une porte d'entrée monumentale surmontée d'un fronton. Avec le mur d'enceinte, ils sont les seuls vestiges du château du 17è siècle. Le château actuel est constitué de trois corps de bâtiments. Le corps central a 5 travées. Les 2 niveaux sont séparés par un bandeau mouluré et une corniche. Ce décor se reproduit sous le toit. Celui-ci est orné d'un fronton central éclairé par 3 fenêtres surmontées d'un oculus. Des pilastres ornent les angles du bâtiment. En retour d'équerre, un autre bâtiment de même type mais au décor plus sobre regarde vers l'est. Il a 5 travées ouvrant sur le plan d'eau et 3 lucarnes éclairent le toit. Il est cantonné légèrement en retrait par une aile plus basse recouverte de tuiles plates, sans doute les anciens communs. Le château est entouré d'un parc dans lequel on trouve une orangerie décorée de niches contenant des bustes de type romain. Elle comprend un bâtiment allongé à 5 ouvertures en plein cintre et de ailes plus basses, en terrasses couronnées d'une balustrade. Une partie du parc et l'orangerie ont été rachetés par la commune.
Maître d'œuvre : inconnu.
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Château (EREA)

1832 : décès de Mme Veuve Augustin Pomme qui laisse en héritage à ses trois enfants, un terrain de deux hectares et une maison. Après partage, le propriétaire de la maison et du terrain attenant devient Pierre Auguste Pomme, agent de change, qui se lance à partir de 1844 dans une vaste entreprise d'extension du domaine familial. En 1853, il acquiert une propriété mitoyenne qui augmente la superficie du terrain de plus de trois hectares. Il y fait alors construire une demeure néo-Louis XIII. Il est élu maire en 1865 et le restera jusqu'à sa mort le 21 Janvier 1870. Ses biens sont légués à ses sœurs qui meurent en 1876 et en 1880 sans héritier direct. Le tombeau de la famille Pomme se trouve au cimetière d'Egly. Le domaine passe ensuite de main en main. La Chambre de Commerce l'acquiert en 1939 puis le vend en 1948 à l'Éducation Nationale afin d'y accueillir des enfants en échec scolaire. Ainsi est créé l'Établissement Régional d'Éducation Adaptée d'Ollainville.

Description : Château constitué d'un corps central de trois travées accosté de deux pavillons d'une travée. Le bâtiment possède un étage de comble éclairé, en façade, par une lucarne entourée de deux œils de bœuf pour le corps central, par deux une grande lucarne pour chacun des deux pavillons. Le château de style néo-Louis XIII, est construit en briques rouges, avec des chaînages d'angle en pierre. L'entrée se fait par un escalier en fer à cheval en pierre. La toiture est en ardoise. Une clé sculptée surmonte la fenêtre centrale, au premier étage.
Maître d'œuvre : inconnu.
Photos :
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Ancien château

Le domaine est acheté en 1570 par Benoît Milon, trésorier et intendant des finances du roi qui fit appel à l'architecte protestant Baptiste Androuet du Cerceau dont c'est le premier édifice élevé pour un courtisan. En 1572, une cheminée est commandée à Mathieu Jacquet, c'est sa plus ancienne œuvre connue. En 1573-1574, Benoît Milon fait construire une galerie sur arcades dont le peintre Frédéric Fréminet fut appelé en 1576 à peindre les poutres et les boiseries. Les travaux étaient bien avancés voire terminés pour le gros œuvre lorsque Henri III, qui cherchait une résidence agréable près de Paris, racheta le château en 1576. Il fit faire de nouveaux travaux en 1578-1580 par le maçon François Petit. Le roi donnera le château à sa femme, la reine Louise de Vaudémont, à la mort de laquelle Ollainville sera acheté par Henri IV et donné à sa sœur Catherine de Bourbon. En 1780, il est acquis par le maréchal de Castries qui le fait agrandir en 1782. Il est détruit en 1831.

Description : Le château construit par Androuet du Cerceau s'élevait sur une terrasse décorée de chaînes et de niches à la façon rustique. Il ne présente aucune autre décoration que les bossages autour des fenêtres. Un avant-corps central surmonté d'un fronton et d'un clocheton renforce son classicisme, des tours rondes s'élevaient aux angles. Au 18ème siècle une aile supplémentaire fut rajoutée et la toiture transformée.
Auteurs : Du Cerceau Baptiste Androuet, ou : Ducerceau Baptiste Androuet, ou : Androuet du Cerceau Baptiste, ou : Androuet Ducerceau Baptiste (architecte) ; Jacquet Matthieu (sculpteur) ; Fréminet Frédéric (peintre).
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Carte Cassini :
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Château du Rué

Le bâtisseur du château du Rué est Alfred GEOFFROY d'ASSY.
En 1849, il fit construire la ferme du Rué située à proximité de la maison du jardinier qui avait été élevée en 1779. Puis, il entreprend la construction du château qui va s'étendre sur 3 ans de 1852 à 1854.

Description : 1859, édifice de type néo-renaissance, composé d'éléments variés : bâtiments carrés, tour d'angle, échauguette, chapelle basse surmontée d'une terrasse. L'édifice est construit en meulière, les angles des bâtiments, les bordures de portes et de fenêtres sont en pierre. Les toits d'ardoise sont ornés de lucarnes sculptées. Le décor sculpté s'inspire très librement des châteaux de la Renaissance : pilastres encadrant portes et fenêtres, entablements ornés de frises, garde-corps de pierre, médaillons des frontons des lucarnes représentant les chiens du propriétaire, cul-de-lampe ornant la base de l'échauguette.
Gros-œuvre : meulière ; calcaire ; brique
Couverture (matériau) : ardoise
Couverture (type) : Frontons des lucarnes ornés de têtes de chiens et d'hommes. Pilastres et les entablement des portes et fenêtres portant une ornementation florale. Cul-de-lampe de la tourelle constitué d'un personnage soufflant dans un instrument de musique.
Couverture : toit à longs pans ; croupe ; toit en pavillon ; toit conique.
Étages : 1 étage carré ; étage de comble.
Décor : sculpture.
Représentation : médaillon : chien, tête d'homme ; fleur ; armoiries ; personnage profane : musicien, cor de chasse.
Maître d'œuvre : inconnu.
Historique (infos Tanguy d’Argent cf Michel Stelly) :

  • 1868, décès d’Alfred Geoffroy d’Assy, constructeur du château (son père possédait celui voisin de Morionvillle à Bruyères-le-Châtel) ;
  • 1868-1913, Marie de Ferrières de Sauvebœuf, sa nièce et légataire universelle, épouse d’Arthur Janson de Couët, qui agrandissent le château dans les années 1877 ;
  • 1913 : le château passe directement à sa petite-fille, Yvonne de Sade, vicomtesse d’Argent de Deux-Fontaines. Le château est alors loué à différents locataires, dont comme indiqué le banquier Lehideux.
  • depuis 1955 : Le site du CEA de Bruyères-le-Châtel, ou CEA DAM (Direction des Affaires Militaires), est l’un des établissements du Pôle défense du Commissariat à l'énergie atomique.

Historique (source http://arcea-dif.fr/) :

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Moulin de la Bête ou d'Ollainville

Moulin à farine réglé par un arrêté préfectoral du 6 décembre 1832. Détruit en 1892 par un incendie. Entièrement reconstruit, il devient une importante minoterie dont un des bâtiments a été transformé en immeuble de logements, après un nouvel incendie en 1975.

Description : Les bâtiments actuels sont constitués du bâtiment principal de l'ancienne minoterie et de la maison d'habitation de son propriétaire. Le premier est un immeuble d'habitation en meulière et toit de tuiles mécaniques à un ou deux étages carrés. La maison de l'ancien propriétaire est aussi en meulière, avec un avant-corps au toit débordant, de 2 étages carrés ; le corps principal a un étage carré. Les encadrements de fenêtres ont un décor de briques de couleur que l'on retrouve aux chaînages d'angle.
Maître d'œuvre : inconnu.
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Moulin de Trévoix

Moulin à farine dont on connaît le meunier dès 1678. Cité par l'abbé Lebeuf comme écart de Buyères en 1750. Réglementé par une ordonnance royale du 25 novembre 1832. Transformé en maison d'habitation en 1949 par l'architecte Georges Wybo.

Description : Ancien moulin-ferme qui a gardé sa disposition d'origine autour d'une cour. Les bâtiments sont entourés d'un mur qui s'ouvre sur la route par un portail encadré de piliers de grès. Les anciens bâtiments agricoles comme ceux du moulin sont perpendiculaires à la rivière, l'ancien lavoir est conservé de même que le déversoir et deux vannes accolées en amont du moulin. Les bâtiments de la ferme sont bas avec un large passage voûté et un toit à longs pans couvert de tuiles plates. Le moulin a été transformé en maison d'habitation. On peut encore y deviner l'ancien emplacement de la roue. Les murs sont de moellons, les portes ont des encadrements de grès. Un parc entoure les bâtiments.
Maître d'œuvre : inconnu
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Monument aux Morts

Le monument aux morts a été édifié par Aubry, marbrier à Arpajon (91), il était situé Place des Fêtes. Il a été déplacé sur la Place Verte.

Description : Monument en pierre de Lorraine.
Décor : sculpture.
Représentation : légion d'honneur ; palme.
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Cimetière

La ville d'Ollainville, réunie pour le culte à celle de Bruyères-le-Châtel, a longtemps partagé son cimetière à l'entretien duquel elle participait pour un tiers. En 1882 : le conseil municipal décide d'acheter un terrain en vue de l'édification d'un cimetière : le12 janvier 1883, est acquis un terrain de 27 ares dont 22 ares seront closes de murs, la pointe restante étant plantée d'arbres. La clôture est construite en 1885.

Toponymes

Le cadastre communal constitue un inestimable recueil des lieux-dits et noms anciens d'Ollainville.
Cet ensemble de dénominations fait partie du patrimoine hérité des générations qui ont vécu dans la Commune.
>> Liste des lieux-dits d'Ollainville


Sources : Ministère de la Culture, base de données, inventaire topographique 1998.
Georges SOLOVIEFF
"Un village de l'Essonne à travers les siècles".
Michel STELLY
"Les 100 premières années du château du Rué".
Photos : Irène Nicoullaud, Jean-Claude Merle, "Un village de l'Essonne à travers les siècles".
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